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Die Krone :  la couronne. Poème de 30'000 vers en Moyen haut-allemand, attribué à Heinrich von den Türlin, écrit aux alentours de 1230.

Türlin- Crône. cpg 374, 1r

By Heinrich von dem Türlin [Public domain], via Wikimedia Commons


Qualifié d’antigraal, puisqu’il ne met pas du tout perceval en valeur, pour donner le beau role à Gauvain. Celui-ci débarque au château du Graal et pose les questions salvatrices, là où Perceval avait échoué. C'est le seul roman dans lequel c'est Gauvain et non Galaad, Perceval ou Lancelot qui accomplit cet exploit.

TropesModifier

Le Graal.

RésuméModifier

Au chateau du Graal

Gauvain y est attendu, il rencontre le vieux roi qui parit bien avoir cent ans, L’âge l’empoechait de bouger. Il ne opuvait que rester assis. Il souhaite la bienvenut au héros. Il entre dans une chappelle ou il voit la procession d'une épée dans un cercueil.

Puis une Lance en Or tenue par deux mains qui sortent du mur, sa pointe saigne. Un coup de tonnerre illumine l’endroit, des gémissements violents retentissent. Si forts que Gauvain s’évanouit. Lorsqu’il regtrouve ses esprits le jour s’est levé dans la  chappelle vide. Le soir aux cotés du Roi Pêcheur il assiste à la procession du Graal rempli de sang, dans lequel le roi boit à l’aide d’un tube en or rouge. Gauvain n’ose poser les questions, au milieu de la nuit il veut réparer son échec, et trouve le Roi Pecheur mort. Il se réveille dans un champ, le chateau a disparu.

Après plusieurs scènes inspirées de Chrétien, Gauvain entreprend sa quête du Graal à l’aide de Kei, Calocreant et Lantzelet. Ils se séparent à un carrefour, à nouveau seul Gawein, s’arrête chez la soeur du magicien Gansguter, qui lui annonce qu’il devra refuser les boissons qui lui sont proposées s’il veut rester éveillé pendant le cortège. Retrouvant Lantzelet et Calocréant, il apprend que Kei est emprisonné.

Ils vont sans lui au chateau du graal, un vieil homme en vêtements blancs y est allongé sur un lit. Contrairement à ses deux amis, Gauvain refuse de boire et peut doc résister au sommeil, pensant assister une deuxième fois au cortège du Graal : deux jeunes fille sportent cahcune un chandelier, puis deux jeunes hommes tenant une lance, puis derrière eux une femme couronnée d’une beauté sublime qui tenait une précieuse étoffe de soie aux fils d’or, un joyau à la forme d’un gril posé dessus. Avc par dessus un autre joyau dont le forme et la façon étaient absolument parfaites. Il ressemblait à un reliquaire. Une demoiselle en pierre fermait le cortège. Gauvain reconnait dans la dame couronnée la femme qui l’avait préparé à l’épreuve et lui avait dit de ne point boire. On posa la lance sur le plat, Trois grandes gouttes en tombèrent. Enlevant le couvercle du reliquaire la couronnée montra le pain qu’il contenant. Le viel homme en rompit le tiers et le mangea.

Gauvain demande ce qui se passe, ce qui déclenche des cris de joie. On il lui annonce que c’était bien le Graal, que seul Perceval l’avait vu et que Perceval avait raté. Maintenant tout le monde est libéré de la malédiction qui avait frappé tous ces gens parce que le cousin du Roi Pêcheur avait tué son frère.

Tout le monde disparait sauf la dame couronnée et ses suivantes, après que Gauvain ait reçu l’épée incassable.

Interprétation :Modifier

  • La procession n’a pas lieu deux fois la même chose, comme pour montrer l’impermanence de ce monde onirique.
  • La femme couronnée pourrait être l’église. Elle ressemble aux représentations médiévales d’Ecclesia, personnification anthropomorphique de celle-ci. Elle prépare Gauvain à l’épreuve et c’est elle seule qui subsiste après le départ du Graal, comme seule l'Eglise est détentrice de l'interprétation de la parole de Dieu, et comme elle seule peut mettre le chrétien sur la bonne voie.

MotifsModifier

  • Schéma de damnation à cause d’un meutre dans la famille.
  • Les questions fatidiques
  • La lance qui saigne
  • Le cortège onirique
  • Le chateau mystérieux qui disparaît au réveil du héros.
  • L'épisode de la mule : Parmi les épisodes archaïques, deux soeurs se battent pour la bride qui leur donnerait la maîtrise d'une mule magique qui a le pouvoir de transporter son cavalier en sûreté au milieu des dangers vers un chateau d'outre-monde,  décoré par des têtes humaines découpées. Voir aussi : La mule sans frein, Sir Gawain and the Carle of Carlisle.