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Mythes de créationModifier

La sculpture venant à la vieModifier

Au commencement, il y avait deux hommes et une femme, et ils vivaient séparément, sans se connaître du tout.

Un homme scultpta une effigie en bois d'une femme dont il tomba amoureux, au point de lui parler tout le temps à la Pygmalion. Un jour le deuxième homme fut frappé de cette beauté au détour d'une clairière, mais la nudité le choqua, aussi la couvrit-il de vêtements et de bijoux. Plus tard, la femme passa se lamentant sur sa solitude et, la voyant, tomba à genoux en suppliant Dieu de lui donner vie. Dieu promis de faire ainsi, pour peu que la femme garde sa nouvelle amie dans son lit. Elle emporta donc la statue et l'embrassa fermement toute la nuit. Au matin, elle était vivante, et une fille magnifique. Les deux hommes débarquèrent et réclamèrent l'ex-statue pour eux-mêmes. La femme refusa de l'abandonner et Dieu lui même dut intervenir à nouveau.

Il décréta que celui qui avait sculpté la statue était son père, pour l'avoir engendrée, que celle qui lui avait donné vie serait sa mère, et que le deuxipme homme, qui lui avait donné des vêtements et des bijoux serait son mari, puisqu'il avait ainsi rempli ainsi son devoir conjugual.

Le premier homme et la femme se marièrent, de même que le deuxième homme et la fille et engendrèrent tous les humains aujourd'hui vivants. A noter que le clan des sculpteurs descend du premier homme.(Parringer, African Mythology, p. 45)

La femme, la vache et la chienneModifier

Au commencement, la femme, la vache et la chienne descendaient du même père et vivaient ensemble. Un jour, Dieu voulut un serviteur pour sion trone et envoya la fièvre sur terre, pour qu'elle s'empare d'une vie de la femme. Un de ses enfants devint malade et elle envoya chercher tous les médicaments qu'elle put trouver, sans succès. L'état de l'enfant empira. Alors Dieu arriva avec un couteau qu'il hissa pour frapper. La femme tomba à genoux et le supplia. Dieu dit qu'il épargnerait la vie de l'enfant s'il avait une autre vie en échange.

Au matin, la femme demanda à la chienne de l'aider, qui d'abord agréa, mais qui se refusa quand elle compris le service exigé de sacrifier un de ses chiots.

Elle réussit par contre à émouvoir la vache qui donna un de ses deux petits. L'enfant guérit. La femme décréta alors qu'elle serait toujours l'amie des vaches, les protégeant et les gardant comme compagnons fidèles mais qu'elle délaisserait les chiens car ils ne l'ont pas aidée.

Tropes & motifsModifier

La femme pêchéeModifier

Une histoire Malgache raconte qu'un homme pêcha une femme, et fut effrayé de sa découverte. Elle lui cria de ne pas avoir peur et qu'ils pourraient se marier et avoir des enfants s'il promettait de ne jamais regarder sous son bras. L'homme fut d'accord, mais, le temps passant, après qu'ils eurent des enfants, il ne put s'empêcher de regarder sous son bras quand elle semblait endormie. Elle vit son mari et ne dit rien, mais plus tard, elle suggéra d'aller se baigner et repartit dans l'eau d'où elle venait en disant qu'il avait brisé sa promesse. Certains disent qu'elle avait une bouche sous l'aisselle (faisant penser à un vagin), ou que le tabou était simplement de contempler sa nudité, reste que l'histoire semble lier à une série de tabous autour de la procréation.

Tropes & motifs :Modifier

L'origine du rizModifier

Une femme pris son enfant à la rivière une fois et le laissa jouer pendant qu'elle travaillait. L'enfant vit un insecte et demanda à sa mère ce qui était qui sautait si haut. Sa mère lui dit que c'était une sauterelle et il lui demande de la lui attraper. La mère l'attrappa et la lui donna comme un jouet. Cependant, elle s'échappa. L'enfant pleura et demanda à sa mère de la lui redonner. Elle chercha, mais ne put rien trouver. L'enfant fut si triste qu'il en tomba malade et mourut. La mère prit Dieu à parti amèrement. Il la pris en pitié et lui dit d'enterrer l'enfant.

Un mois après, sur sa tombe avait poussé une plante dont les oiseaux venaient picorer les grains quand ils étaient murs. C'était le riz, nommé dit la légende, d'après l'enfant qui était mort. (Parringer, African Religion, p. 29)

Les fonctionsModifier

Il y avait quatre hommes sur le monde, chacun avec un travail spécifique, mais il ne pouvaient tomber d'accord. Le premier était un chasseur avec une lance, le second un trappeur(?), le troisième cueillait des fruits, le quatrième cultivait le sol. Ils demandèrent à Dieu de faire quelque chose pour qu'ils s'entendent, de changer leurs fonctions par exemple. Dieu les reçut alors qu'il meulait du riz. Il leur dit n'avoir pas le temps pour eux aujourd'hui, mais il leur donna une poignée de riz et leur conseilla de la garder, le temps qu'il les revoient, deux ou trois jours plus tard. Ils partirent chacun de leur côté.

Le chasseur vit une proie. et lâcha le riz pour courir après. Le trappeur entendit un oiseau, posa la poignée de riz et se mit en chasse. A son retour le riz avait disparu. Le troisième grimpa pour chercher des fruits, et laissa tomber sa part dans une rivière. Le quatrième posa le riz pour cultiver la terre, le temps qu'il ait fini, le vent l'avait éparpillé, mais il parvint à en rassembler un peu.

Dieu les reçut ensuite, et entendit leurs histoires. Il leur dit que ça prouvait qu'il ne pouvait rien faire pour eux, puisque le chasseur était un chasseur dans l'âme, le paysan un paysan, etc. Chaque homme repartit dès lors heureux de son lot. (Parringer, African Religion, p. 29)