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Mythes des originesModifier

Premiers humains et apparition de l'eauModifier

Un caméléon, sur un arbre, entendit un bruit comme des oiseaux chantonnant ou de l'eau ruisselant, ce qui était étrange, puisque l'eau n'existait pas encore. Il prit une hache et fendit le tronc de l'arbre. De l'eau s'en échappa en gros flots et recouvrit la terre. Avec cette eau émergea également le couple originel, un homme et une femme, tous deux de couleur clair, comme les plus clairs des pygmées.(Parrinder, pp. 46-47)

Autre histoire de la création de l'hommeModifier

Une autre histoire dit que trois hommes furent créés d'abord. Deux garçons, un Noir et un Pygmée, et une fille. Un jour, le Noir dit au Pygmée qu'il ne savait pas ce qui arrivait à sa soeur : malgré tous les médicaments, sa blessure continue à saigner. Le Pygmée se moqua du Noir, parce que Dieu lui avait déjà expliqué le phénomène. Il dit qu'il allait guérir ce saignement (les menstruations) et engrossa subséquemment sa soeur, qui lui donna de nombreux enfants. Plus tard, il ramena la femme à son frère et lui expliqua le processus de procréation, aussi il conçu beaucoup d'enfants également. (Parrinder, p. 52)

Tropes :Modifier

Motifs :Modifier

L'éclair et sa femmeModifier

Un mythe dit que l'éclair (personnifié) vivait avec une femme, en tant que frère et soeur. Il ne savait comment faire d'enfants. La lune les visita et lui montra, créant les menstruations. Ensuite, certains disent qu'un homme montra à l'éclair comment faire des enfants, ensuite il rassembla son courage et procréa. Le premier enfant fut de peau claire (comme les pygmées) et les autres de teintes plus sombres. Lorsque la femme mourut, la lune l'emmena aux cieux où elle vivait avec le soleil. (Parrinder, p. 52)

Tropes :Modifier

Motif :Modifier

Le premier homme, Efé.Modifier

Dieu avait placé Efé sur terre, mais après un certain temps, il voulut le ramener aux cieux aussi descendit-il une liane pour le hisser. Il lui donna trois lances en l'enjoignit à aller chasser. Efé tua un éléphant, dont les défenses étaient grandes comme de gros arbres. Tous les habitants des cieux étaient heureux, surtout les femmes, qui embrassèrent le héros avant de dépecer l'éléphant. Efé resta longtemps à chasser dans le ciel, puis il fur renvoyé sur terre, prenant ses trois lances et ses nombreux présents. Tout le camp Pygmée se rassembla autour de lui, mais personne ne le reconnut, car après sa longue absence il était un étranger. Son frère arriva et dit qu'il mourrait s'il le fallait mais qu'il éluciderait son identité. Il finit par le reconnaître et lui demanda ce qu'il faisait aux cieux. Il dit qu'il passait du temps avec leur père. "Il est toujours vivant ? - Oui, répondit Efé." et tous se réjouirent.

Motif :Modifier

Mise à l'épreuve de DieuModifier

Le forgeron cachéModifier

Dieu vivait avec ses trois enfants, deux garçons et une fille (voir Autre histoire sur l'origine de l'homme) mais leur avait fermement interdit de le regarder. La fille outrepassa cet interdit, apercevant le bras de Dieu alors qu'elle amenait de l'eau et du bois à la forge où il travaillait. Conscient d'avoir été vu, Dieu annonça qu'il les quittait à cause de cette désobéissance. Il leur donna des armes et des outils et les laissa, leur donnant pour consigne de procréer. Le premier enfant de la fille mourut deux jours après sa naissance, et la mort entra dans le monde. (Parrinder, p. 40)

TropesModifier

MotifsModifier

Vol du feu et apparition de la mortModifier

Dieu possédait le feu, devant lequel sa mère passait la plupart de son temps, tentant de rester au chaud. Un Pygmée qui s'était perdu vint à cet endroit. Alors que la mère de Dieu dormait et que le Dieu lui-même était absent, il vola le feu.  La mère de Dieu se réveilla, gelée, et appela son fils à l'aide, qui rattrapa le voleur de feu. Le Pygmée raconta tout ça à ses congénères. Un autre tenta de voler le feu, sans succès. Un troisième prit des plumes à un oiseau et se mit à voler. Il arriva au village et repartit avec le feu. De nouveau, la mère de Dieu appela son fils quand elle eut froid. Dieu pourchassa le voleur par monts et vallées, mais dut reconnaître qu'il était trop agile pour qu'il puisse le rattraper. Lorsqu'il rentra chez lui, il trouva sa mère morte et maudit les pygmées : puisqu'ils avaient le feu, ils auraient également la mort. Depuis, les hommes meurent.

Tropes :Modifier

Autre mythe sur le vol du feu.Modifier

Cette fois, ce seraient les chimpanzés qui détiendraient le feu. Un Pygmée se rendrait à leur campement alors que tous les vieux chimpanzés sont occupés par des travaux agricoles. Il portait un long vêtement, apparemment ridicule, qui se déroulait sur le sol devant lui tant il était long. Il s'assit près du feu, on se moqua de sa tenue et on lui donna des bananes. Les chimpanzés le prévinrent qu'il prenait feu, mais il leur dit que le manteau était bien assez long. Une fois que des flammes aient pris sur le tissu, il s'enfuit en courant, pourchassé par les chimpanzés.

Arrivés au campement Pygmée, les chimpanzés lui reprochèrent d'avoir volé le feu plutôt que de l'avoir acheté honnêtement, et ils repartirent en grommelant.

Une autre version dit que les chimpanzés ont, suite à ces entrefaites, abandonné leur village, et ne mangeraient plus de bananes ou n'utiliseraient de feu, ne mangeant plus que des fruits sauvages.

Tropes&motifs :Modifier